Croquis d’arbres à Split

Deux croquis d’un arbre aux feutres aquarellables et d’une branche de sapin au stylo Lamy, réalisés sur le motif, à Split, dans mon carnet de croquis Moleskine. Le premier je l’ai fait depuis la terrasse d’un restaurant le long de la côte, c’était ce que je voyais depuis ma place, le second également,  mais il était plus près de nous.

img075

img076 A

Apprendre l’aquarelle

Quand on désire apprendre à peindre, que ce soit à l’aquarelle, à l’huile, aux pastels ou à l’acrylique, il n’est pas facile de trouver son chemin. J’essaye actuellement d’apprendre à peindre à l’aquarelle, j’ai fait pas mal de recherches sur le net, j’ai trouvé un site très intéressant et qui est très généreux, très riche en apprentissage, seulement c’est un site anglais  :  Arttutor.

Aujourd’hui j’ai trouvé quelques liens vers des vidéos qui peuvent aider ceux et celles qui débutent dans cette technique ainsi qu’un site en français que vous trouverez plus bas.

Pour commencer, la vidéo de l’artiste Myriam Stroken. Elle présente une vue générale de cette technique :

Ensuite quelques démos faites par un autre artiste, Jacques Williet,  je les trouve également intéressantes et bien construites :

démo en pas à pas, les pommes :

démo en pas à pas, les coquelicots :

démo en pas à pas, mouillé sur mouillé, un chemin de campagne :

Finalement  j’ai trouvé ce site qui me semble intéressant et qui est en français : http://www.atelieraquarelle.org/ (anciennement aquarelle.name)

A vos pinceaux !  😉

Quelqu’un? (Muscari à l’aquarelle)

Pour répondre à l’appel de Clairecrolla, voici un essai à l’aquarelle de cette magnifique fleur qu’est le muscari, sorte de jacinthe sauvage. J’en ai reçu de ma voisine, elles sont très petites et tellement belles, je l’ai peinte sur le vif et  non d’après photo. Ce serait sympa si d’autres aquarellistes pouvaient se joindre à nous. 😉  Cette fleur n’est pas facile à peindre pour qui débute à l’aquarelle, d’ailleurs je n’en ai fait qu’une seule … L’uniqu conseil que j’ai pu lui donner c’était de ne pas peindre les contours de la fleur, ce qui la cerne trop, pour mieux représenter sa forme, le modelé de la fleur il faut travailler avec  l’ombre et la lumière, là où il y a de la lumière il y a de l’ombre et là où il y a de l’ombre il y a de la lumière !  😉

Muscari 03 2014

Claire

20140307-165045.jpg

20140307-165052.jpg

Il y a quelqu’un qui peut m’aider pour peindre avec de l’aquarelle? Elles ne Valent vraiment rien mes peintures!
Cette peinture est peint de la photo, prise dans mon jardin, mais je ne reconnais même pas les fleures de la photo.😞

View original post

Pinson à l’huile

Revoici un pinson, peint à l’huile d’après une photo trouvée sur le site PMP, j’en parle dans un précédent article, il s’agit du même sujet, de la même photo, artcile que vous trouverez ici : Pinson à l’huile – Chaffinch in oil painting.

J’ai fait celui-ci en essayant également de suivre la méthode d’Alexei Antonov.  Je vous en ai parlé dans un précédent article : Un pot à l’huile. Dans cet article vous trouverez des liens intéressants concernant ce peintre russe, sa technique et des ebook gratuits.  C’est en anglais mais avec notre ami « google traduction » vous pourrez tout comprendre.

Chaque étape est illustré par une photo dans la mosaïque que j’ai mise en ligne en bas de cet article. Je n’ai pas suivi à la lettre sa méthode des 7 couches, il manque notamment celle de la couche  neutre (Dead layer), dont je ne comprends pas l’utilité, je me suis adaptée suivant mes possibilités. A chaque peintre sa propre façon de travailler, n’est ce pas ?  😉

Il y a encore beaucoup de progrès à faire mais par rapport à mon premier oiseau à l’huile, il y a progrès, j’aimerais améliorer la texture des plumes, affiner la peinture, être plus précise dans mes coups de pinceau, dans le choix des couleurs, etc … Tout un programme ! 😉

Durant ces derniers mois j’ai travaillé la peinture selon différentes techniques ou médiums : les pastels, l’aquarelle et l’huile. Entre les trois, mon coeur balance,  je ne pourrais pas vous dire quelle est celle que je préfère. Chaque médium a ses avantages et ses inconvénients, ses difficultés, elles sont toutes intéressantes, elles ont toutes beaucoup d’intérêts pour moi. Je me rends compte suite à mes différents essais que travailler l’une m’aide pour l’une. Dans les trois cas, il est important de se poser des questions avant de commencer, de faire un croquis au crayon ou aux feutres, peu importe, de bien placer les ombres et les lumières, d’analyser les textures. La manière de travailler les textures diffère d’une technique à l’autre, c’est le plus difficile me semble-t-il.  Peu importe la technique, ce qui compte c’est de se faire plaisir, peu importe les difficultés rencontrées, ce qui compte c’est le chemin parcouru durant l’apprentissage. Que de plaisir d’avoir faits ces essais, que des moments bonheur que j’aime partager avec vous.

Et mes croquis me direz-vous, tous ces croquis que je réalise sur le motif ? A quoi me servent-ils ? A travailler le lâcher-prise, à prendre distance par rapport à la peinture qui est exigeante, à l’améliorer, à me faire plaisir, tout simplement ! 🙂

En attendant mes prochaines découvertes, voici la photo du pinson à l’huile, sur carton de récupération, recouvert de plusieurs couches de Gesso, comme mes essais précédents : Un pot à l’huile et une pomme verte.

Pinson (1) Pinson (2) Pinson (3) Pinson (4) Pinson (5) Pinson (6) Pinson (7) Pinson (8) Pinson (9)

Pinson Original

Une pomme verte

Nouvel essai à la peinture à l’huile suivant la technique d’Alexei Antonov, technique des grands maîtres flamands du  16è – 17è  siècle (Rubens, Van Dyck, Snyders),  dont je vous parle dans un article précédent : « Un pot à l’huile ».

J’avais déjà peint par le passé une pomme non pas verte mais rouge qui se mirait dans un emporte-pièce, voir l’article : « Pomme ». Cette peinture étais faite lors d’un stage de peinture à l’huile organisée par Piet Herzeel, créateur du site de dessin en ligne Signus.

Cette pomme verte est donc mon second essai selon la technique d’Alexei Antonov et je ne sais si le sujet était plus facile mais j’ai rencontré moins de difficulté que lorsque j’ai peint le pot. Pour s’en rendre compte il faudrait que je refasse ce pot ! 😉 . Egalement réalisée sur du carton gris de récupération sur lequel j’ai passé plusieurs couches de gesso que j’ai poncées à partir de la 4è couche.

Petit rappel des différentes étapes  :

1- dessin au crayon

2- dessin à l’encre, afin de fixer le dessin qui risque de disparaître avec l’imprimatura ou plus tard lors des différentes étapes peintures.

3- imprimatura :  la première couche d’huile dans la technique de la peinture flamande, de teinte olive neutre. Le degré de contraste et la luminosité de cette étape doit être choisie en fonction de la plus grande zone de lumière du tableau une fois terminé.

4-première couche terre d’ombre brûlée, à utiliser comme de l’aquarelle. C’est celle qui actuellement me pose le plus de difficulté car elle sèche très vite et je n’arrive pas à lisser ou estomper la peinture à temps. A chaque fois elle est sèche. Et comme le dit si bien Alexei Antonov : « Ne pas utiliser la couche suivante pour corriger les erreurs de la couche précédente, mais faire la couche précédente de manière à faciliter le travail dans la couche suivante. »  A méditer ! 🙂

5-deuxième couche terre d’ombre brûlée.  Me pose également problèmes à cause du séchage rapide de la peinture.

6-« dead layer » ou couche neutre (c’est mon interprétation car je n’ai pas trouvé de traduction sauf couche morte). Je ne comprends pas l’utilité de cette étape, j’ai l’impression d’effacer ou de recommencer les deux couches précédentes.

7-première couche de couleurs

8-seconde couche de couleurs

9-couche de finition avec travail des détails

Voici donc cette pomme verte :

 Pomme verte (9)

Mosaïque des différentes étapes  :

Un pot à l’huile

Pot (11) Une série de peinture à l’huile, des études faites en suivant ou en essayant de suivre la méthode d’Alexei Antonov.  La première étude est un pot, je crois qu’il doit être en terre cuite, je l’ai fait d’après photo.  Qui est donc cet artiste spécialisé dans les natures mortes et les portraits selon la technique des grands maîtres flamands ?

Né en Russie en 1957, il est entré au « State Art College » à Baku où l’on enseigne la peinture impressionniste, réaliste et abstraite cependant on n’y enseigne pas la peinture classique. En 1976,  après avoir obtenu son diplôme, il a travaillé à l’Institut de Recherches en Design à Moscou. De 1986 à 1990 il a travaillé en tant que graphiste et illustrateur pour des magazines.  Il était cependant très intéressé par la technique des grands maîtres tels que Pierre-Paul Rubens, Antoine Van Dyck , et Frans Snyders.  C’est surtout suite à la rencontre d’un autre peintre, Nikolai Shurigin,  artiste connu en Russie qu’il a énormément appris sur cette technique. Il vit aux Etats-Unis depuis 1990 et ses œuvres font parties de collections privées dans de nombreux pays à travers le monde.

Je l’ai découvert en faisant des recherches aux sujets de la technique des peintres flamands, sur le net, voici ses différents sites :

http://www.artpapa.com/

http://antonovart.com/

https://www.facebook.com/alexei.antonov

http://1art.com/

J’ai profité de 4 Ebook gratuits qu’il met à disposition sur l’un de ses sites et si vous aimez vous aussi cette technique, profitez de ce généreux partage :

1  Step by Step Exercise Template E-Book  (Pot) Free demonstration

 2 How to paint an apple in classical technique Free demonstration

 3 Pink rose with ant classical technique Free demonstration

  4 How to paint a glass Free demonstration

Sa technique, qu’il nomme la technique des 7 couches, n’est pas facile à suivre lorsque l’on débute en peinture à l’huile, je trouve qu’elle s’adresse plus à des personnes expérimentées.  Je l’ai testée en commençant par ce pot en terre cuite, que je vous laisse découvrir. Entre chaque couche il laisse reposer sa peinture durant 7 semaines, de manière à ce qu’elle soit bien sèche.  Avant de commencer il l’enrichit  d’huile de lin.

Le support que j’ai utilisé n’est pas celui dont je vous ai déjà parlé dans un article précédent : Portrait à l’huile : étape 1, mise en place. Cette fois j’ai utilisé un carton gris de récupération sur lequel j’ai passé 5 couches de Gesso que j’ai poncées à partir de la 4è de manière à avoir une surface lisse. J’ai poussé ma curiosité jusqu’à ne pas tout poncer correctement afin de voir si cela donnait des effets de matières intéressants. Pour la suite j’ai tenté de suivre la méthode d’Alexei Antonov, je dois reconnaître que ce ne fut pas facile, je suis passée maître en matière de transformation : commencer par un pot tout en largeur et terminer par un tout en rondeur !  😉

Les différentes étapes :

1- dessin au crayon

2- dessin à l’encre, afin de fixer le dessin qui risque de disparaître avec l’imprimature ou plus tard lors des différentes étapes.

3- imprimatura :  la première couche d’huile dans la technique de la peinture flamande, de teinte olive neutre. Le degré de contraste et la luminosité de cette étape doit être choisie en fonction de la plus grande zone de lumière du tableau une fois terminé.

4-première couche terre d’ombre brûlée, à utiliser comme de l’aquarelle

5-deuxième couche terre d’ombre brûlée

6-« dead layer » ou couche neutre (c’est mon interprétation car je n’ai pas trouvé de traduction sauf couche morte)

7-première couche de couleurs

8-seconde couche de couleurs

9-couche de finition avec travail des détails

Quand j’avais terminé je n’étais pas contente du résultat et j’ai donc un peu retravaillé mais je ne sais si j’ai bien fait car j’ai amélioré certains points et puis abîmés d’autres.

La règle d’or d’Alexei Antonov, c’est de ne pas utiliser la couche suivante pour corriger les erreurs de la couche précédente, mais de faire la couche précédente pour faciliter le travail dans la couche suivante.

Voici d’abord l’avant-dernière photo et ensuite la dernière, avec en-dessous une mosaïque reprenant chaque étape.

Pot (10)

Pot (11) B

Ferry à Split

img075 A Ne croyez surtout pas que je me suis transformée en agence touristique croate.  🙂  Absolument pas, mon séjour à Split m’a donné l’occasion de faire de nombreux croquis sur le motif, et ce à l’abri des regards, ce qui n’est pas négligeable lorsqu’on débute dans cette activité. Le croquis que je vous présente aujourd’hui est fait depuis le port de Split, il y a de nombreux ferries qui font la navette entre cette belle ville et les multiples îles qui lui sont proches ainsique des bateaux de croisière, des géants des mers, que je n’aime pas beaucoup. 😉 Pour  réaliser ce croquis, j’étais installée sur un des bancs qui longent la côte, près du port. Il est fait aux feutres dans mon carnet de croquis Moleskine.

img075 A