Modèle vivant 55

Le dernier de la série des croquis d’après modèle vivant, en espérant trouver un atelier modèle vivant en 2017.

Croquis réalisés à la craie sanguine sur carnet de croquet A3. Poses de 10 minutes.

Il ne me reste plus qu’à travailler l’anatomie d’après photo en attendant mieux  🙂

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Croquis du soir

Croquis du soir, bon espoir !    Nouveau proverbe qui n’est pas si stupide qu’on le pense, car tant qu’on croque, on vit et quand on vit, on croque !  De quoi s’agit-il cette fois ? Comment cela, vous n’avez pas deviné ? Des croquis canapés, des personnages vu à la télévision, des petits portraits en somme .  Personnage frisé, personnage endormi, personnages … Cette fois ils sont réalisés au crayon sanguine, sur carnet de croquis.

Vu à la télé 15

En voici d’autres, toujours à la sanguine, réalisés soit d’après le petit écran, soit d’imagination. Devinez lequel est fait d’imagination ?

Vu à la télé 14

Croquis du soir, bon espoir !  😉

Buste de femme

Ce nu est réalisé au crayon sanguine sur carnet de croquis, d’après une photo que j’ai trouvée dans un livre de dessin.  Il y a longtemps que j’ai arrêté l’atelier modèle vivant, cela me manque un peu alors je travaille d’après photo, c’est moins intéressant et plus facile mais cela ne veut pas dire que les réalisations sont plus réussies. 😉  Celui-ci a été fait rapidement, l’objectif n’était pas de faire un super dessin mais d’exercer son oeil et de garder la main. J’ai choisi comme titre, buste de femme, j’aurais également pu donner comme intitulé : la femme sans tête ! 😀

Femme nue

 

Caricature 2

Après avoir fait un premier essai de caricature, une nouvelle découverte pour moi, voici le second essai.  Si vous ne vous souvenez pas du premier, c’est ICI. J’ai eu pas mal de plaisir à faire ce dessin malgré le fait que l’on ne reconnait pas la personne mais plutôt une autre ! 😀  En effet, cette caricature ressemble plus à une autre collègue qu’à celle que je voulais caricaturer, un comble. On appellera cela une étude de caricature.   Non  non, ce n’est pas un portrait raté.  J’aime particulièrement sa coiffure ! Très …. Dans le vent !  Ainsi que son petit air malicieux. Il est réalisé au crayon sanguine sur papier pastel saumon.

Jeannine A

 

Femme nue genre Prud’hon

Femme nue, de dos, façon Prud’hon, un grand maître du dessin académique.  Les dessins que je vous montre aujourd’hui datent de 2009 – 2010,  j’ai décidé de ressortir de mes cartons mes premiers essais de nus. Depuis lors j’ai suivi quelques cours de modèles vivants qui m’ont permis de m’améliorer, ou du moins, je l’espère ! 🙂  Voici le dernier dessin réalisé en 2010,au fusain et et à la craie blanche sur carton de récupération, dimensions 90 x 65 cm.

Nu d'après Prud'hon Signus

Avant celui-là j’avais fait d’autres essais, voici le premier essai, que j’avais présenté à ma tutrice sur le site de dessin en ligne, Signus., à la sanguine sur papier pastel.

Voici la correction apportée par elle et qui a été commentée par un audio sur le site :

Après cela j’avais encore tenté un essai au crayon graphite cette fois sur papier dessin à gros grain :

Nu d'après Prud'hon 1 Signus

Dans le titre de l’article, j’ai indiqué Femme nue  « genre » Prud’hon, parce que l’origine du dessin qui m’a servi de modèle n’est pas certifié comme étant fait par cet artiste mais il s’inspire de la technique de Prud’hon.

Qui est donc Prud’hon ? Il s’agit de Pierre-Paul Prud’hon, né à Cluny, en 1758, décédé à Paris, en 1823,  peintre et dessinateur français, connu principalement pour ses portraits et ses peintures allégoriques.

Voici quelques oeuvres réalisées par Pierre-Paul Prud’hon :

Prud'hon 23

Prud'hon 11Il y a deux ans, durant mes vacances en France, j’ai eu la chance de pouvoir visiter un musée qui présentaient des dessins et des peintures de Prud’hon, les voir en réel, quel régal !

Portrait à l’huile : pourquoi ?

C’est qu’il commence à prendre forme ce petit portrait, pas facile, un peu casse-tête, mais tellement instructif . L’objectif au départ c’était de me rendre compte du degré de difficulté qu’il y avait à peindre un portrait à l’huile et me tester afin de savoir ce dont j’étais capable ou pas !

  • Trouver la juste couleur de la peau n’est pas chose aisée, je n’y suis d’ailleurs pas arrivée,
  • parvenir à donner du volume exactement là où il doit y en avoir, n’est également pas chose aisée, là non plus je n’y suis pas encore,
  • supprimer les traces des coups de pinceaux, par moments c’est fastidieux, il ne faut pas lisser trop tôt ni trop tard,
  • rendre ce portrait ressemblant, réaliste, c’est plutôt casse-tête !
  • Y mettre son émotion, c’est peut être naturel, il ne faut rien forcer, on verra bien le résultat, personnellement il y a plein de choses qui me plaisent dans ce portrait et pourtant, il y a tant et tant d’imperfections.

Mais alors, pourquoi se lancer dans cette aventure ? Pour le  plaisir de peindre, tout simplement.

Dans un premier temps il y a eu cette photo qui me plaisait et que j’ai trouvée sur le web, ne sachant si elle est libre de droit, je ne la publie pas.

Ensuite il y a eu les essais réalisés à la sanguine ou à l’encre de Chine, dont je vous ai parlé dans mes précédents articles, ici ou  ici .  🙂

Ce n’est qu’après cela que  m’est venue cette envie étrange de vouloir faire ce portrait à l’huile, un vrai coup de folie mais aussi une aventure  passionnante,  instructive, riche en découvertes et en émotions.

La méthode que j’ai suivie est celle décrite par Joseph Sheppard, dans son livre « Peindre comme les grands maîtres », ce serait la méthode de Rembrandt, enfin disons que c’est un tout petit peu de Rembrandt et beaucoup de moi.  🙂

Cela vous intéresse-t-il ?

Suivez-moi, au fil de mes articles, ainsi vous pourrez suivre la progression de ma peinture et prendre connaissance des difficultés rencontrées, j’espère aller jusqu’au bout de mon projet …

Une petite photo de mon chevalet  :

Vu à la télévision

Voici quelques croquis rapides faits en regardant la télévision. Quand je n’ai pas l’inspiration, souvent je m’installe devant cet appareil bizarre qui nous envoie des images de tout genre : la télé !  La plupart du temps il s’agit de personnages. Bien entendu il suffit de se décider à les croquer que notre personnage bouge, il faut donc continuer de mémoire ou selon son imagination … Cela donne quelques portraits plus que bizarres …

 En voilà un qui est raide de froid ! 😀

Il m’arrive également de dessiner d’imagination quand la télé ne m’inspire pas, comme le poivrier, la pomme et le seau dans le croquis ci-dessus.

Et puis je continue, autant s’amuser :

Ce sont de petits croquis réalisés à la sanguine sur carnet de croquis.

C’est une autre manière d’apprendre à dessiner d’imagination ou de mémoire …